TÉLÉCHARGER YUKA COSMÉTIQUE

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Principe d'utilisation[ modifier modifier le code ] Yuka est une application gratuite qui se revendique indépendante des entreprises du secteur agroalimentaire et fiable en utilisant des bases de données ouvertes [13] , [28]. Comme Wikipédia ou Wikidata , ces bases de données fonctionnent avec un système de vérification a posteriori. L'utilisateur scanne le code barre de ses produits avec son smartphone ou avec sa tablette [29].

Nom: yuka cosmétique
Format:Fichier D’archive
Version:Nouvelle
Licence:Usage personnel seulement (acheter plus tard!)
Système d’exploitation: Android. Windows XP/7/10. iOS. MacOS.
Taille:20.38 MB

Les codes couleurs sont limpides du vert au rouge et des notes sont attribuées à chaque produit sur On attend désormais que Yuka se mette à proposer des produits alternatifs à ceux qui sont les moins bien notés. Le scanner est rarement mis en difficulté sur un code barre, que vous lui présentiez un produit acheté en supermarché ou en pharmacie. Sur une quinzaine de produits scannés, presque la moitié est reconnue sans problème. Néanmoins, cette app tire clairement son épingle du jeu face aux limites des applications concurrentes.

Vous pouvez télécharger Pharmapocket sur iOS et Android.

Description

Dans tous les cas, la liste des ingrédients qui le composent est consultable. Ceux ne présentant pas de danger vous renvoient vers la page Wikipédia de chacune des molécules le composant.

Pression sur les industriels[ modifier modifier le code ] Selon la co-fondatrice Julie Chapon, Yuka met en place une pression contre tout le secteur agroalimentaire [35]. Serge Papin , ancien président-directeur général du groupement coopératif Système U confirme la tendance en notant que même si l'application doit encore être travaillée sur plusieurs points, la distribution est replacée du côté des consommateurs [35].

Leclerc affirme voir de plus en plus de clients utiliser l'application tout en indiquant que même si ce genre d'application oriente la demande des consommateurs, l'effet sur la consommation resterait minime [35]. L' ANIA s'est associée à la fondation du groupe Avril premier producteur européen d'huiles végétales et de biocarburants et au Fonds français pour l'alimentation et la santé, organe de lobbying de l'industrie agroalimentaire.

Ces choix s'inscrivent dans la politique de l'enseigne qui cherche à s'adapter aux évolutions des habitudes des consommateurs [51].

Pour Florence Touzé, professeure associée à Audencia Nantes , est vécue comme un tremblement pour les industriels causé par une prise de conscience les forçant à s'adapter avec sincérité ou par opportunisme [24]. Algorithme, rigueur scientifique et responsabilités[ modifier modifier le code ] Si l'application fonctionne de manière satisfaisante en ce qui concerne les principaux nutriments lipides, glucides, protéines, minéraux, vitamines Ainsi pour le professeur Serge Hercberg , épidémiologiste et spécialiste de la nutrition ayant participé à la conception du Nutri-score , les critères de notation de l'application s'appuient sur une méthode de pondération générée algorithmiquement qui n'a aucun fondement scientifique, puisqu'elle additionne des critères dont l'état de la connaissance n'est pas comparable [35].

Ainsi, si les études épidémiologiques sont nombreuses à confirmer un lien entre nutriments et santé, les études sur les additifs elles, ne permettent pas aujourd'hui de totalement confirmer la corrélation [35] , [5]. Ces remarques sont appuyées par celles de Mathilde Touvier, directrice de l'équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle à l' Institut national de la santé et de la recherche médicale Inserm , qui rappelle qu'aucun lien n'est encore scientifiquement établi entre tel ou tel additif et tel ou tel risque pour la santé [35].

En réponse à ses critiques, la co-fondatrice Julie Chapon indique qu'ils appliquent le principe de précaution , considérant que certains additifs sont utilisés de façon abusive par l' industrie agroalimentaire alors qu'ils ne sont pas indispensables [5].

De cette façon, le consommateur est informé sans attendre de nouveaux scandales sanitaires. En boycottant des produits controversés, les industriels peuvent, selon elle, être poussés à s'adapter aux besoins des consommateurs [8] , [30].

Il avait acheté un livre qui classait les bons et les mauvais produits, mais il s'est dit : "Je ne vais pas aller faire mes courses avec un livre sous le bras".

Un succès peu étonnant, qui correspond certainement à un éveil des consciences. Il y a dix ans, ils ne posaient pas ces questions, faisaient confiance. Mais les scandales alimentaires sont passés par là ", explique la cofondatrice au Parisien.