TÉLÉCHARGER POWERCINEMA 4.7

TÉLÉCHARGER POWERCINEMA 4.7

TÉLÉCHARGER POWERCINEMA 4.7

De même que Nero utilise son propre format d'image pour imposer la lecture des images disques avec Nero raté :p , ou que Skype utilise son propre protocole pour imposer la connexion à son réseau avec Skype réussit. Et là ça pleure parcequ'un des players les plus populaires de DVD, sinon le plus populaire est porté sur un système open source. C'est un peu du foutage de gueule mode je ne sais pas ce que je veux. Pas vraiment.

Nom: powercinema 4.7
Format:Fichier D’archive
Version:Nouvelle
Licence:Libre!
Système d’exploitation: MacOS. iOS. Windows XP/7/10. Android.
Taille:45.81 Megabytes

Vous pouvez définir le temps d'affichage de chaque cliché dans les options et choisir parmi trois transitions différentes. Il est aussi possible de zoomer, faire pivoter ou passer une photo.

CyberLink PowerCinema s'occupe aussi des films. Insérez un DVD, le lecteur du programme le prend directement en charge, avec une barre de menu des plus classiques où vous pouvez régler lecture, pause, avance et retour rapide, navigation par chapitres, volume, retour au menu du DVD, langues et sous-titres. Seule manque une timeline pour savoir où l'on en est.

Concernant les vidéos en revanche, CyberLink PowerCinema est un peu moins souple.

Afin de prendre en compte votre avis, merci de confirmer que vous n'êtes pas un robot : Merci de confirmer que vous n'êtes pas un robot Avis de la redaction PowerCinema 3 est intéressant mais requiert pour en tirer le meilleur parti une télécommande qui est disponible séparément. Simple et très facile d'accès le logiciel est séduisant, mais il n'est hélas pas encore disponible en français.

Autre bémol, aucune fonction TV n'est pour l'instant disponible. Ce logiciel dont l'installation ne prend que quelques minutes, présente au lancement une interface ressemblant à s'y méprendre à celle de Windows XP Media Center Edition.

La lecture s'effectue en grand écran et les contrôles habituels de lecture sont présents lecture, pause, stop, volume, etc.

En résumé, ce que je critique n'est pas en soi le portage des applications, mais ce que ce portage risque de masquer, à savoir que de grands progrès en termes d'interopérabilité restent à faire. Cela permet de choisir en toute liberté son OS et son outil graphique, sans perdre la possibilité de lire ses projets graphiques.

En résumé, dans le premier scénario, l'utilisateur celui qui paye et utilise le logiciel, faudrait pas oublier choisit ses outils en ayant comme critères leur qualité, leur légèreté, leur ergonomie, et sans forcer ses contacts et collègues à utiliser le même.

Dans le deuxième scénario, qui semble se dessiner hélas, l'utilisateur est plus ou moins contraint d'acheter un logiciel propriétaire pour communiquer et relire ses propres fichiers. Le logiciel libre n'a peut-être pas beaucoup d'utilisateurs, mais le logiciel propriétaire a beaucoup d'otages. Et il semble vouloir les garder à tout prix.